La fée carabine de PENNAC

Quel plaisir de retrouver la famille Malaussène, après Au bonheur des ogres ! C’est le genre de lecture où l’on sait que l’on va passer un bon moment. Entre rire et clin d’oeil au merveilleux, ce roman est lu et découvert par nos yeux d’enfant.

Synopsis

«Si les vieilles dames se mettent à buter les jeunots, si les doyens du troisième âge se shootent comme des collégiens, si les commissaires divisionnaires enseignent le vol à la tire à leurs petits-enfants, et si on prétend que tout ça c’est ma faute, moi, je pose la question : où va-t-on ?»
Ainsi s’interroge Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel, payé pour endosser nos erreurs à tous, frère de famille élevant les innombrables enfants de sa mère, cœur extensible abritant chez lui les vieillards les plus drogués de la capitale, amant fidèle, ami infaillible, maître affectueux d’un chien épileptique, Benjamin Malaussène, l’innocence même («l’innocence m’aime») et pourtant… pourtant, le coupable idéal pour tous les flics de la capitale.

Même le résumé, je le trouve génial !

Mon avis

Nouvelle intrigue et quelques nouveaux personnages. Pourtant, on retrouve la famille telle qu’on l’avait laissé à la fin de Au bonheur des ogres avec en prime Julie (Julia) qui reste présente. Les premières lignes sont une bouffée d’air frais, avec des jeux de mot et d’esprit sur le monde qui nous entoure. Le premier chapitre nous laisse entrevoir un sourire avec une vieille dame qui « bute » un policier venu l’aider et ainsi va se dérouler l’histoire…

Benjamin Malaussène reste le personnage attachant et bouc émissaire dans toute sa splendeur. Occupé à s’occuper des siens ou des autres en essayant de vivre sa propre vie. De plus, en lisant ce roman, j’avais comme image celle de Raphaël Personnaz qui l’incarne dans le premier volet de la saga au cinéma. Pas du tout désagréable.

L’intrigue policière est bien ficelée.On se laisse prendre au jeu, assavoir qui est derrière ces meurtres de « petits vieux » et leur came. C’est vraiment un moment de lâcher prise où on se laisse s’entrainer sur les mots de Daniel Pennac.

Un bon roman qui invite à lire la suite.

310 Pages

Date de parution 1987
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